Caractéristiques de l’IBR

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L’IBR (Rhinotrachéïte Infectieuse Bovine) est une maladie virale très contagieuse provoquée par un herpès virus bovin : le BHV-1.
Comme tout herpès virus, le BHV-1 peut à la suite d’une primo-infection rester à l’état latent chez l’animal infecté et être réactivé à tout moment.

Les matières virulentes sont les sécrétions respiratoires, oculaires et génitales du bovin infecté.
Cette maladie touche les bovins et n’est pas transmissible à l’homme.

Transmission

Le virus BHV-1 se transmet essentiellement par contact direct.

Deux voies de contamination :
Contact « mufle à mufle » : voie principale
– Saillie
Transmission vectorielle (seau, cordes, mouchettes….) possible.

Symptômes

  • La forme subclinique (pratiquement sans symptôme) est la plus fréquente.
  • Plus rarement, on peut observer des signes cliniques qui se manifestent essentiellement par des troubles généraux (fièvre, abattement) et  respiratoires (écoulement nasal séreux puis mucopurulent), qui sans complications, disparaissent rapidement (15 jours)

L’IBR peut plus rarement  provoquer avortements  et encéphalites sur de jeunes veaux.

Étapes de l’infection

Après contamination, la réaction immunitaire, qui apparaît entre 10 et 35 jours après l’infection, fait cesser les symptômes et l’excrétion virale, mais conduit à une phase de latence du virus.
Les animaux infectés deviennent alors porteurs asymptomatiques ou « porteurs latents » et ne se débarrassent jamais complètement du virus.

Habituellement, ils ne sont pas spécialement contagieux pour les autres bovins. Mais à l’occasion d’un stress important ou si l’immunité devient insuffisante (vêlage, traitement aux corticoïdes, transport, parasitisme pulmonaire…) tout animal infecté est susceptible de réactiver et de ré excréter le virus et de contaminer ainsi les autres animaux du troupeau.

Comment repérer et que faire d’un animal porteur du virus ?

L’animal infecté qu’il soit excréteur ou porteur latent peut être dépisté par sérologie sur prise de sang. Elle met en évidence les anticorps que l’animal a produits contre le virus de l’IBR.
Tout animal séropositif est donc porteur du virus : il peut à tout moment ré excréter et contaminer d’autres bovins.
Pour ne pas courir le risque d’une réactivation, la réforme reste le moyen le plus sûr de contrôle du virus.
Si l’on ne peut pas réformer rapidement l’animal
, il doit être vacciné de manière à diminuer le risque de réactivation du virus et donc de ré excrétion.
Ces mesures  (dépistage, réforme et vaccination des positifs) ont été rendues obligatoires par arrêté ministériel du 27/11/2006.

Vaccination

Une particularité : seuls les animaux déjà connus positifs sont vaccinés.
Les vaccins contre l’IBR, à virus tués inactivés en France, procurent une excellente protection envers les manifestations cliniques de l’infection par le BHV-1. Leur utilisation efficace dans le cadre des plans de lutte contre l’IBR est conditionnée à l’intégration de programmes de vaccinations répétées et bien suivis (respect des protocoles, bonne conservation du vaccin, renvoi du certificat de vaccination fait par le vétérinaire au GDS pour le suivi) et à un ensemble de mesures sanitaires.

SITUATION EN AQUITAINE
IBR : Situation en Aquitaine

IBR : Situation en Aquitaine

Prévalence et Incidence

La prévalence correspond au nombre de cheptels présents en Aquitaine détenant au moins un positif.
L’incidence correspond au nombre de nouveaux cheptels détectés en 2012 comme détenant un ou plusieurs animaux positifs (auparavant ces cheptels étaient entièrement négatifs).

Élevages détenant des positifs

En Aquitaine, 1195 cheptels détiennent 5846 bovins positifs (soit près de 1% du total des vaches présentes). La plupart de ces troupeaux détiennent un nombre de bovins positifs inférieur ou égal à 2 bovins.

IBR : Situation en Aquitaine

IBR : Situation en Aquitaine

Prévalence et Incidence

La prévalence correspond au nombre de cheptels présents en Aquitaine détenant au moins un positif.
L’incidence correspond au nombre de nouveaux cheptels détectés en 2012 comme détenant un ou plusieurs animaux positifs (auparavant ces cheptels étaient entièrement négatifs).

Élevages détenant des positifs

En Aquitaine, 1195 cheptels détiennent 5846 bovins positifs (soit près de 1% du total des vaches présentes). La plupart de ces troupeaux détiennent un nombre de bovins positifs inférieur ou égal à 2 bovins.

 

Pour connaitre la situation et les actions spécifiques de votre GDS, cliquez sur votre département dans la carte ci-contre :

Aquitaine

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