Caractéristiques de la Brucellose ovine

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C’est une maladie qui a longtemps causé de gros soucis, que ce soit par ses conséquences sur la santé humaine ou par les difficultés de gestion qu’elle engendrait (interrelation avec les bovins, gestion des mouvements d’animaux). Une prophylaxie sanitaire a été mise en place après plusieurs années de vaccination. Et ça se passe bien…

La brucellose ovine est classiquement provoquée par une bactérie qui atteint également la chèvre : brucella melitensis. Elle s’exprime le plus souvent par des avortements. La propagation de la maladie s’effectue par des matières virulentes (foetus, lait, sécrétions vaginales, etc.) qui  contaminent l’environnement.

La brucellose ovine est transmissible à l’homme.

HISTORIQUE
Dans les années 80, les observations réalisées dans le département avaient conclu au fait que la brucellose ovine était responsable d’un tiers des avortements.

En 1983, lorsque la prophylaxie a été mise en place, une prophylaxie médicale (vaccination) est devenue obligatoire. Un taux d’infection important, des mélanges de troupeaux, un bon vaccin, tous les ingrédients étaient réunis pour préférer la « piqûre » à « l’abattoir ».

Puis la réglementation a prévu le dépistage de la maladie dans tous les troupeaux et c’est ainsi que la prophylaxie « médico-sanitaire » a vu le jour en 1991.

La stratégie mise en œuvre s’est révélée particulièrement efficace : aucun avortement brucellique depuis 1998, date du dernier foyer dans le département et du dernier abattage total.

Ces bons résultats ainsi que ceux constatés à l’échelon national ont incité les autorités sanitaires nationales à réorienter la prophylaxie vers une stratégie sanitaire stricte sur tout le territoire, incluant donc l’abandon de la vaccination.

Dans les années 80, les observations réalisées dans le département avaient conclu au fait que la brucellose ovine était responsable d’un tiers des avortements.

En 1983, lorsque la prophylaxie a été mise en place, une prophylaxie médicale (vaccination) est devenue obligatoire. Un taux d’infection important, des mélanges de troupeaux, un bon vaccin, tous les ingrédients étaient réunis pour préférer la « piqûre » à « l’abattoir ».

Puis la réglementation a prévu le dépistage de la maladie dans tous les troupeaux et c’est ainsi que la prophylaxie « médico-sanitaire » a vu le jour en 1991.

La stratégie mise en œuvre s’est révélée particulièrement efficace : aucun avortement brucellique depuis 1998, date du dernier foyer dans le département et du dernier abattage total.

Ces bons résultats ainsi que ceux constatés à l’échelon national ont incité les autorités sanitaires nationales à réorienter la prophylaxie vers une stratégie sanitaire stricte sur tout le territoire, incluant donc l’abandon de la vaccination.

SITUATION EN 2010
Après quelques années de contrôle exhaustif, l’ensemble du département est, depuis 2006, soumis à un contrôle annuel par sondage (50 brebis et tous les mâles).

Évolution de la prévalence départementale en Brucellose Ovine (% troupeaux infectés)

Évolution de la prévalence départementale en Brucellose Ovine (% troupeaux infectés)

Aucun élevage classé infecté depuis 1998.

Après quelques années de contrôle exhaustif, l’ensemble du département est, depuis 2006, soumis à un contrôle annuel par sondage (50 brebis et tous les mâles).

Évolution de la prévalence départementale en Brucellose Ovine (% troupeaux infectés)

Évolution de la prévalence départementale en Brucellose Ovine (% troupeaux infectés)

Aucun élevage classé infecté depuis 1998.

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